L’activiste Laurent Mahamba vient d’être officiellement enregistré auprès de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) en tant que défenseur des droits humains, consolidant ainsi des années d’engagement sur le terrain.
Cette reconnaissance fait suite à un parcours d’excellence à l’École internationale des droits de l’homme et des officiers de police judiciaire. Laurent Mahamba y a obtenu une formation spécialisée avec grande distinction, prouvant sa maîtrise technique des mécanismes de protection des libertés fondamentales.
Au-delà du diplôme, c’est l’aspect juridique qui donne tout son poids à cet événement. Conformément à la Loi n°23/027 du 15 juin 2023, l’activiste s’est vu attribuer un numéro national de défenseur des droits de l’homme. Ce cadre législatif récent est crucial : il définit non seulement les responsabilités, mais assure surtout une protection accrue aux acteurs qui, comme lui, s’exposent pour la justice.

Si cette reconnaissance est nouvelle, l’engagement de Laurent Mahamba ne l’est pas. Son expertise est le fruit d’un long compagnonnage avec des organisations de référence , comme le CIDDHOPE pour la paix et l’environnement ; le RECOPE pour la protection de l’enfance ; l’UPDH pour la défense des droits humains.
Ces expériences diversifiées lui ont permis de comprendre les enjeux complexes de la justice sociale dans un contexte congolais souvent exigeant.
Désormais armé de ce statut officiel, Laurent Mahamba a choisi de poursuivre son combat au sein de Shujaa-Initiative. Son objectif est clair : mettre ses compétences au service de la défense des droits fondamentaux, de la promotion de la paix et, point essentiel, de la justice environnementale.

« Je souhaite mettre mes connaissances et mon engagement au service des communautés pour la justice sociale et environnementale », a déclaré le nouveau défenseur agréé.
Notons que dans un pays comme la Rdc où les défis liés aux droits humains restent majeurs, surtout dans sa partie Est suite aux conflits armés, l’officialisation de profils formés et reconnus comme celui de Laurent Mahamba constitue un signal fort pour le renforcement de l’État de droit en RDC.
Rédaction