Les activités socio-économique ont été paralysé l’avant-midi de ce lundi 29 janvier 2024 et pas de transport en commun sur toute l’étendue de la ville volcanique de Goma . Selon notre source, C’est à suite de la décision prise par les corporations de motards, les associations de jeunes et la société civile demandant aux autorités de lever leur mesure du 10 Janvier interdisant la circulation des motos après 18h.
Des tracts ont commencé à circuler depuis le vendredi soir 26 janvier annonçant des journées villes mortes à partir de de ce lundi Janvier pour exiger l’autorité provinciale de suspendre sa décision qui selon elle a été prise pour lutter contre l’insécurité dans la ville de Goma.
Pour l’avant-midi de la journée de ce lundi, aucun moto n’a été visible sur la chaussée moins encore d’autres moyens de transport en Commun. Le marché centrale de Virunga n’a pas également fonctionné, mais le centre commercial de Birere, Les activités commerciales étaient presque la normale, mais les clients n’étaient pas au rendez-vous suite au manque de transport en commun.
La population de Goma, qui usent plus de la moto comme moyen de transport est la plus perdante.
« Le maire de la ville ne nous donne pas à manger, il ignore les conditions dans lesquelles nous vivons surtout en ce mois de janvier », a évoqué Stella Malek,
« Les motards ont raison de revendiquer de travailler au-delà de 18h car c’est à ces heures qu’ils ont plus de recettes . Un bon mouvement de clients se manifestent le soir et cela où les motards gagnent bien », a répondu un autre habitant de Goma.
« Je n’ai autre activité que la moto sous mes mains. C’est le seul moyen qui me fait vivre. J’accepterai la décision de la mairie s’il l’allège sa décision jusqu’à 20h00. Dans le cas contraire, je continue à grever », poursuit un Motard en ajoutant que « la police de contrôle routière (PCR) reste aussi en chaumage comme les motards, comme ils n’ont pas qui arrêter ».
La circulation a repris timidement vers 12h dans certaines parties de la ville, au même moment, l’axe routier Majengo les manifestants ont utilisé des immondices de poubelle pour barricader la route.
J-Rostand VUSANGI M,