« D’ici 2050, les jeunes congolais en âge médian soit 16 ans, feront augmenter le nombre de la population à 207 millions d’habitants pour la République Démocratique du Congo. Il faudrait la paix, la stabilité de ce pays avec des emplois sûrs afin de les occuper et ainsi réduire le risque d’alimenter en hommes les groupes armés… estime le vice-premier ministre en charge de l’économie Daniel Mukoko Samba, en expliquant le volet économique de l’accord d’intégration économique de Washington entre les Etats Unis d’Amérique et la République Démocratique du Congo. »

A Kinshasa, ce Mardi 13 Janvier 2026 était une journée d’explication pour faire comprendre à plus de 300 jeunes congolais la quintessence des accords de Washington et Doha en ce qui est du retour de la paix et stabilité à l’Est de la République Démocratique du Congo.

Pourquoi la paix tarde de venir au Sud Kivu et au Nord Kivu un mois après que le président Donald J. Trump ait contresigné l’accord de paix entre le Rwanda et la République Démocratique du Congo ?

A cette préoccupation, le ministre de la communication du gouvernement congolais Patrick Muyaya a fait savoir qu’avec cet accord de paix de Washington, il ne revient qu’au Rwanda de se retirer du sol de la République Démocratique du Congo. Pour lui, le Rwanda hésite de quitter le sol congolais ce qui déclenchera le début de la neutralisation des groupes armés. Il a souligné qu’il n’y a plus d’autres assises à convoquer entre ces deux pays à part la poursuite des travaux du comité de suivi de ces accords.

Et, en ce qui est de l’accord-cadre de Doha, Patrick Muyaya parle de six points qui restent et que le processus est toujours en cours.

Du point économique, les jeunes présents dans cette salle de conférence de Wallonie Bruxelles de Kinshasa ont découvert que cet accord d’intégration économique de Washington entre les Etats Unis d’Amérique et la République Démocratique du Congo, rentre dans l’optique de la redynamisation de l’économie régionale à l’instar de la communauté économique des pays des grands lacs, CEPGL, comme l’a souligné le vice-premier ministre Daniel Mukoko Samba. S’adressant aux jeunes congolais, ce dernier souhaite que les ressources naturelles du pays devront servir d’abord aux congolais et qu’il faudrait promouvoir l’esprit d’entrepreneuriat pour plus d’occupations des jeunes actuels et ceux qui vont naitre d’ici 2050. Daniel Mukoko a laissé entendre que la politique économique du gouvernement congolais vise à présenter des projets intégrateurs pour le vivre ensemble dans la région des grands lacs, soutenir les initiatives locales tout en demandant aux jeunes de s‘informer et de se former pour répondre au moment venus aux critères d’éligibilité avec des entreprises des investisseurs qui viendront s’installer en République Démocratique du Congo.

Parmi les organisations conviées à cet échange, Afrika Inclusion était présente pour soutenir la vision des organisateurs : Dialogue intergénérationnel de mèche avec le conseil national de la jeunesse, l’idéal pour la participation de la jeunesse dans la gestion des affaires du pays et leur faire connaitre les enjeux politiques de la région des grands lacs.

La Rédaction.