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Le député honoraire Jérôme Lusenge Bonane a lancé un cri d’alarme face aux destructions massives et injustifiées observées dans plusieurs localités du territoire de Lubero, notamment à Alimbongo, Luofu, Kaseghe, Kirumba et Kikuvo. Ces zones, transformées en champs de bataille, abritent des populations innocentes qui, selon lui, sont étrangères aux conflits en cours.

Dans une déclaration récente, Jérôme Lusenge Bonane a fermement dénoncé les attaques ciblées contre les biens privés, tels que les résidences, les boutiques et, surtout, les fermes. « Ces fermes, sources de subsistance pour de nombreuses familles, ont été abandonnées par leurs propriétaires et leurs fermiers, fuyant les violences. Ces actes constituent une violation flagrante du droit humanitaire », a-t-il déclaré.

L’ancien élu rappelle que les populations locales souffrent déjà énormément des répercussions de ces conflits, et il appelle les parties en guerre à observer strictement les principes humanitaires internationaux. « Détruire les biens privés ne fait qu’aggraver la détresse des populations et hypothéquer leur avenir. Ces actions doivent cesser immédiatement », a-t-il insisté.

Ce cri d’alarme met en lumière la nécessité d’une intervention rapide pour protéger les civils et leurs biens dans ces zones. Il exhorte les autorités, les organisations humanitaires et les acteurs impliqués dans la résolution des conflits à redoubler d’efforts pour garantir la sécurité et la dignité des populations affectées.

Face à cette situation critique, la communauté nationale et internationale est appelée à soutenir ces communautés vulnérables, à promouvoir le dialogue entre les parties en conflit et à assurer que les droits fondamentaux soient respectés dans toutes les circonstances.

Le député honoraire Jérôme Lusenge Bonane conclut son plaidoyer par un appel à la retenue et à la responsabilité. Il insiste sur le fait que la paix durable passe par le respect des droits de tous, y compris ceux des populations qui ne sont que des victimes collatérales dans ces conflits destructeurs.

Ce cri d’alarme est un rappel signifiant que, même dans les moments les plus sombres, l’humanité doit rester au centre des préoccupations.

 

Rédaction 

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