Le Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme (BCNUDH) en République Démocratique du Congo fait état de plus de 300 cas d’abus et violations de droits de l’homme. Principalement au Nord Kivu pour le mois de mai 2026. Parmi les oppresseurs des citoyens congolais ordinaires sans défense, il y a les rebelles M23, les FARDC ainsi que les ADF ; des acteurs actifs dans cette province en proie au conflit armé dans l’Est de la RDC.

Photo : Tableau d’analyse du BCNUDH

Les congolais ordinaires vivent le calvaire chaque jour entre les mains des rebelles que ce soit Nyatura, Adf voire M23. Mais aussi, certains militaires et policiers congolais qui ne ménagent aucun effort pour faire souffrir leurs être semblables allant jusqu’à l’irréparable ; la mort.

D’après le communiqué de presse du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme, il y a eu plus de violations et d’atteintes des droits de l’homme avec 1188 cas enregistrés au cours du mois de mai 2026, et cela, comparativement aux 382 cas documentés au mois d’avril dernier. Dans ce rapport, on peut y lire que des restrictions de l’espace civique ont persisté mettant en mal le travail des défenseurs des droits humains, des journalistes et d’autres acteurs de la société civile pris pour cible par leurs bourreaux dans cette partie de la RDC.

Ce rapport couvrant le mois de mai 2026, note que cinq militaires FARDC et cinq policiers congolais drainés devant les instances judiciaires ont été condamnés dans des affaires de meurtres, viol et bien d’autres exactions graves des droits humains de même que six autres militaires FARDC et policiers condamnés à la peine de mort en vue de lutter contre l’impunité, renseigne le Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme en RDC.

Freddy Bikumbi

By Équipe