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Une psychose s’est emparée de la commune de Bagira, plus précisément du quartier de Nyakavogo où une série d’enlèvements de femmes a semé la terreur. L’inquiétude a atteint son paroxysme ce mardi matin 20 Août 2024 avec la découverte du corps sans vie d’un homme, lynché par la population après une tentative d’enlèvement.

Selon des témoignages concordants, l’individu faisait partie d’un réseau criminel surnommé « Papa », réputé pour ses pratiques occultes et ses actes barbares. Les membres de ce groupe, souvent présentés comme des notables ou des hommes de religion, emploieraient des techniques d’envoûtement pour faciliter leurs crimes. Les victimes seraient ensuite séquestrées, torturées et, dans certains cas, tuées. Les organes vitaux, tels que les reins, la matrice et la langue, seraient prélevés.

Ces révélations macabres ont jeté un froid sur la communauté. Trois femmes ont déjà été portées disparues et retrouvées dans un état critique, deux d’entre elles ayant succombé à leurs blessures. Les habitants de Bagira vivent dans la peur et réclament une intervention immédiate des forces de l’ordre.

Face à cette situation alarmante, la société civile du coin, appelle la population à la vigilance et donnes quelques conseils sont à suivre  notamment :

-Éviter les lieux isolés et les contacts avec des inconnus;

-Ne pas accepter de boissons ou de nourriture d’un étranger;

-Signaler toute activité suspecte aux autorités compétentes.

Les autorités provinciales et locales sont exhortées à prendre des mesures énergiques pour mettre fin à cette vague de violence. Un renforcement des patrouilles, la mise en place de cellules de crise et l’ouverture d’une enquête approfondie sont autant de pistes à explorer.

Notons que la société civile tappeler que ces actes odieux ne doivent pas rester impunis. La justice doit être saisie afin de traduire les auteurs de ces crimes en justice et de les condamner avec la plus grande fermeté.

 

Patricia Hélène Kibukila 

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