L’Assemblée Générale des Nations Unies a proclamé la première Journée Internationale de l’Espoir ce samedi 12 juillet 2025. Cette initiative survient à un moment critique pour l’humanité, alors que le monde est confronté à une recrudescence de troubles, de profondes divisions sociales et d’innombrables défis économiques et environnementaux. L’objectif de cette journée est clair : célébrer et promouvoir l’espoir comme une valeur unificatrice et un principe directeur essentiel pour les individus, les communautés et les nations.

La proclamation de cette journée historique résonne avec une pertinence particulière dans l’est de la République Démocratique du Congo, une région déchirée par des conflits armés incessants. Ici, l’impact de la violence est dévastateur, touchant de plein fouet les femmes qui, malgré l’adversité, s’accrochent à l’espoir d’une paix durable.

Nelly MBANGU, défenseure des droits humains et avocate en RDC, incarne cette résilience. Avec force, elle affirme : « Après chaque acte de violence, il y a une vie. Il y a de la vie, car je l’ai vécue. Et s’il y a de la vie, il y a de l’espoir. » Ses mots sont un témoignage poignant de la capacité humaine à trouver la lumière même dans les ténèbres les plus profondes.

Cette résolution des Nations Unies s’appuie sur les valeurs fondamentales de la Charte des Nations Unies et de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, qui appellent inlassablement à la paix, à la dignité, à la tolérance et au progrès partagé. Elle montre l’importance de l’espoir pour le bien-être individuel, le respect mutuel, la stabilité sociale et le développement durable.

Plus qu’un simple symbole, cette journée est un véritable appel mondial à l’action, estiment les activites de droits humains. Elle invite les États, les organisations internationales, la société civile et chaque individu à créer des environnements propices à l’épanouissement de l’espoir. Cela passe par l’éducation, la sensibilisation, la réconciliation et des actes quotidiens de bonté. L’espoir est présenté comme une force transformative capable de combler les divisions et d’encourager la construction d’un avenir plus inclusif et résilient pour tous.

L’opposition aux droits humains des femmes n’est malheureusement pas un phénomène nouveau. Chaque victoire obtenue, du droit de vote au droit d’exercer un travail rémunéré, en passant par l’égalité des chances et le droit de vivre sans violence, est le fruit de combats acharnés menés par des féministes depuis des temps immémoriaux.

ONU Femmes s’est récemment entretenue avec des féministes et des activistes du monde entier pour comprendre ce qui nourrit leur espoir aujourd’hui et ce que signifie la résilience à leurs yeux. Leurs réponses sont unanimes et claires : leur foi inébranlable dans les droits des femmes, le progrès social et l’égalité des sexes reste leur plus grande source d’espoir. Des réponses partagées aussi par Nelly MBANGU pour les femmes congolaises. Leur détermination est une force motrice essentielle dans la poursuite d’un monde plus juste et équitable.

Notons que la Journée Internationale de l’Espoir arrive donc à point nommé, offrant une plateforme pour amplifier ces voix et rappeler à chacun que, même face aux défis les plus complexes, l’espoir demeure une force puissante capable de guider nos actions vers un avenir meilleur.

 

MUNGUIKO THIERRY Horneyssie 

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