Depuis quelques jours, une publication virale, attribuée à une prétendue source anonyme baptisée « l’œil du patriote », circule sur les réseaux sociaux. Elle accuse plusieurs personnalités congolaises, dont l’honorable Théo Mirindi Habamungu Nakalonge, d’entretenir des liens troubles avec les rebelles du M23 et leurs alliés étrangers.
À y regarder de plus près, cette prétendue « révélation » ressemble davantage à un montage grossier qu’à un travail d’enquête rigoureux. En glissant son nom dans une liste infamante de supposés traîtres, les auteurs de cette manœuvre diffamatoire tentent de faire croire que Théo Mirindi participerait à des réunions clandestines avec les rebelles et chercherait à infiltrer les groupes de résistance populaire Wazalendo. Des allégations pour le moins surprenantes lorsqu’on connaît la trajectoire de cet homme politique, son engagement, et sa proximité constante avec la population.
Joint par Au pic de l’info ce samedi 12 juillet 2025, l’honorable Théo Mirindi n’a pas mâché ses mots :
« Il s’agit d’une campagne de haine menée par ceux qui redoutent notre unité, notre courage, et notre foi en l’avenir de la République. »
Des propos clairs, qui résonnent d’autant plus fort qu’ils émanent d’un homme dont le soutien au gouvernement légitime et à la résistance populaire n’a jamais été ambigu.
« Ceux qui me connaissent savent où je me tiens : auprès de mon peuple, que je soutiens moralement et matériellement, et auprès du gouvernement. Ce texte qui circule n’est qu’un tissu de mensonges destiné à semer le doute et à fragiliser notre engagement commun », déclare-t-il.
Homme du peuple, fils de Kalonge et député provincial élu à deux reprises par les voix de Kalonge, Théo Mirindi n’a jamais fui ses responsabilités. Lorsque Bukavu est tombée entre les mains du M23/AFC, il n’a pas disparu : il a simplement choisi de se rapprocher de sa base, à Kalonge, là où bat le cœur de sa légitimité politique.
Pour de nombreux observateurs, cette attaque n’est qu’un épisode de plus dans une série de campagnes de désinformation visant à ternir l’image des figures publiques influentes, à les isoler, et à affaiblir le moral d’une population déjà éprouvée. Une stratégie bien connue, qui combine intoxication psychologique et calcul politique.
Face à ce que certains n’hésitent pas à qualifier d’« assassinat médiatique », Théo Mirindi en appelle au bon sens des citoyens du Sud-Kivu : rester vigilants, garder l’esprit critique, et refuser de céder à la division. L’heure est à l’unité et au discernement. L’histoire jugera.
La rédaction